Ecole de Judo

Au Dojo, nous avons un projet: être une Ecole de Judo.
Prenant racine de toutes nos disciplines, nous voulons partager la richesse qui nous est léguée par Jigoro KANO.

          Le Judo a été créé par Jigoro KANO en 1882. En prenant pour base les  anciennes techniques de combat des guerriers japonais (jiu-jitsu),  KANO a développé une méthode d’éducation physique et morale qui poursuit deux objectifs : au-delà de la souplesse, l’apprentissage de « l’efficacité maximale », c’est-à-dire comment utiliser au mieux ses ressources (seiryoku zenyo) et « l’entraide et la prospérité mutuelle » (jita kyoei)
Concrètement, la pratique du Judo développe naturellement chez le pratiquant  des valeurs telles que : amitié et respect d’autrui, confiance en soi et persévérance, adaptabilité et contrôle de soi.
Cette méthode d’éducation a connu un développement accéléré dans le monde entier.  Aujourd’hui  près de 200 pays dans le monde pratiquent  le judo, qui est redevenu matière obligatoire dans les écoles japonaises.
Maitre Roger ARBUS, 7è dan,  avec plus de 60 années d’activité, a été l’un des pionniers du judo en France. Il a formé de  nombreuses ceintures noires, ceux-là même qui  s’occupent de vos enfants aujourd’hui.
Les principaux objectifs poursuivis par l’équipe d’enseignants du Cercle Sportif Roger ARBUS sont les suivants :
4 à 6 ans : à cet âge, l’enfant ne fait pas de JUDO à proprement parlé, mais apprend ses bases. Il s’agit d’un éveil corporel. L’enfant apprend à prendre conscience de son corps à maitriser et coordonner ses déplacements dans l’espace. L’enseignement est très ludique. Néanmoins, il apprend aussi à focaliser son attention pour intégrer les consignes qui lui sont données par le professeur. Le tatami est également un lieu d’interaction avec l’autre et de socialisation. Enfin une attention particulière est accordée à l’apprentissage des chutes qui lui sont d’un grand secours dans la vie quotidienne. (école, rue etc…). L’enfant apprend du Judo à être bien avec les autres, à découvrir que ses héros immortels doivent aussi s’unifier à l’idée d’un corps dont il va mettre en jeu la faiblesse.
7-10 ans : tout en renforçant les Habiletés Motrices Fondamentales l’enfant aborde des techniques de judo proprement dites. Il apprend les projections ainsi que des immobilisations. Cette phase d’étude est complétée par des Randori, c’est-à-dire des combats ritualisés, réalisés en toute sécurité, au cours desquels l’enfant apprend à se confronter à l’autre, à perdre sans se désespérer et à gagner avec modestie.  Cet apprentissage développera sa confiance en lui.
11-15 ans : c’est une période de grande transformation physique. L’enfant devient adolescent avec une force et une énergie nouvelle. Dans cette période, le Judo va l’aider à canaliser son énergie. Le jeune va apprendre à optimiser l’utilisation de sa force nouvellement acquise tout en gardant  souplesse et contrôle de soi.  Sur le plan du judo l’adolescent va affiner son apprentissage et développer son « spécial », son mouvement préféré, qui correspond le mieux à sa morphologie et à son caractère, en même temps qu’il découvrira les principes qui rendent ce mouvement efficace à partir de toutes les opportunités. S’il le souhaite, c’est le moment de débuter la compétition, envisagée comme une expérience riche d’enseignements, et en la dépassant d’entrevoir le Judo idéal.
Judo Adulte : le Judo pour l’adulte est un Budo complet d’équilibre physique et mental.  La rencontre entre 2 partenaires qui ne se connaissent pas offre un entraînement régulier à ne pas se tromper sur la source de la pression et du stress. L’activité est réalisée dans des conditions optimales de sécurité, le but étant de préserver ou d’acquérir un tonus musculaire  et une certaine souplesse. La pratique s’effectue en tenant compte du niveau et des capacités de l’autre dans un souci d’entraide et d’approfondissement.
Le passage de grade :
Beaucoup de parents accordent une grande importance, voire une importance démesurée au passage de grade.
Le passage de grade  N’est PAS :


  1. Un examen du type :  «récitation » de techniques.

  2. La consécration d’un niveau sportif ou d’un niveau relatif : « je suis plus fort que mon camarade»

Le passage de grade ne fait qu’entériner l’évolution et les progrès personnels de l’enfant, progrès  que l‘enseignant a déjà remarqués tout au long de la saison. Beaucoup de facteurs sont pris en compte. Les progrès corporels et techniques bien sûr, mais également l’attitude, l’assiduité, la persévérance et l’état d’esprit de l’élève.